Menu |
|
|
Recherche |
|
|
Notre Partenaire |
 |
 |
| |
Description du fusil 1822 T bis à percussion sur broche |
 | |
| Catégorie : Fusils -> Canons Fixes |
| Ajouté le : 22.08.2008 15:57 |
| Auteur : WebMaster |
| Lectures : 952 |
| Commentaires : 0 [ Poster un commentaire ]
| | Note : Non évalué |
Ce fusil est probablement unique exemplaire existant, transformé par un artisan, qui à oublié de signer sont invention désirant fournir l'armée ( le ministère de la guerre mettait à disposition des 1822 afin que les Arquebusiers puissent prouver l'utilité de leurs inventions). Autre hypothèse ; Une création et transformation d'armurier local pour une clientèle réduite… ?

Fusil d’infanterie modèle 1822 construit en 1826 et transformé à percussion à Tulle pour devenir 1822 T et 1822 T Bis lorsque le canon à été rayé en 1859 à Saint Etienne (S 1859) suite au décret Impérial du 26 Avril 1857, pour être finalement transformé une dernière fois à percussion sur broche ( date inconnue, mais après 1859) . 4 rayures d’une profondeur de 0.2 mm, tournant à gauche avec un tour sur 2 mètres. Canon à pans court puis rond avec guidon et tenon de baïonnette ( L 100 - calibre 18 mm ) Platine modèle 1822 T (bouchage du bassinet) marquée « Manufacture Royale de Tulle » avec un chien modifié pour la percussion sur broche.

Canon à pans court puis rond avec guidon et tenon de baïonnette ( L 100 - cal 18 mm ) Platine modèle 1822 T (bouchage du bassinet) marquée « Manufacture Royale de Tulle » avec un chien modifié pour la percussion sur broche.
La queue de culasse à été supprimée pour évider la crosse et permettre le chargement par l'arrière. La chambre est obturée par une pièce métallique coulissant transversalement sur la gauche, pour le chargement ou le déchargement de la cartouche, surmonté d’une « boule à pas de vis » permettant le blocage en position « fermée ». Un étrier de renfort en fer reliant le tonnerre à la crosse pour consolider l’ensemble.
Monture à fût long avec garnitures en fer réglementaires ; capucine, grenadière et embouchoir. Baguette en fer et baïonnette. Longueur totale de l'arme :1384 mm au lieu des 1421 mm
MARQUAGES · SUR LA CROSSE : Côte droit : · « Tulle » pour la construction et la mise en percussion. · « St Etienne » pour les rayures du canon. · Estampille de crosse avec 1826 et plusieurs lettres illisible ( L.. C Fier ?) et M.R. au centre. o L pour Jean François Lunel inspecteur de 1820 à 1830. o C pour Cazanayou ou Cazamajou contrôleur de 1813, 1815 et de 1817 à 1830. o F ier , c’était à l’époque la manière d’écrire le mois de fabrication , ici en occurrence FEVRIER 1826. o MR sur la cheville centrale pour Manufacture Royale , ici celle de Tulle. · M avec couronné pour MONDON contrôleur de 1856 à 1863. · D avec couronné pour DECHAMBRE contrôleur de 1858 à 1862 et en 1870. Côté gauche : · * 11 * · un L et un C

· SUR LA PLATINE :
· Mr. Rl. De Tulle. Pour « Manufacture Royale de Tulle » · Un C couronné juste devant le chien , poinçon du maître platineur CRAHAY ou CRAHET contrôleur des platines de 1820 à 1840 et l’inspecteur Jean François Lunel de 1820 à 1830. · L’emplacement de l’ancien bassinet ( silex Mle 1822) est encore visible, sur la pièce de bouchage un 7 et poinçon avec la lettre C sont visibles. · A l’intérieur, 421 qui correspond au registre de réparation et transformation de celle-ci. · Dans le logement de la platine, sur le bois, XVIII ,chiffres romain des ouvriers spécialisés ayant ajusté le fer et le bois sur l’arme .

SUR LE CANON :
· Longueur du canon 1000 mm au lieu 1029 mm Côté droit : · Année de fabrication 1826 · En dessous de l’année deux lettres sont plus ou moins visible : MR et un poinçon, probablement un E avec un chiffre dans un losange , correspondant au mois d’épreuve consécutif à la première épreuve de tir de 1826. Ceci après son passage en chambre humide (manière de l’époque pour de déceler les défauts du canon et de tester le bon mélange acier carbone par l’oxydation, cette épreuve durait un mois. Le canon recevait un poinçon s’il était recouvert d’une fine couche homogène de rouille , sinon rebut…. ). · Derrière la platine S1859 sur le canon, année de transformation en T bis à Saint Etienne. · En dessous, 247 , qui correspond au registre de réparation et transformation de celui-ci, les chiffres romains sont des attribution aux ouvriers. Côté gauche : · Vue la transformation vers la percussion à broche le canon à dû être raccourci, uniquement le 18 est encore visible, correspondant au calibre 18 mm · Immatriculation à dû être supprimée avec le raccourcissement .
La contre platine à subit des modification pour la mise en place de la portière de chargement à glissière. Le cran de mire est fait avec la vis centrale de l’étrier qui relie le tonnerre à la crosse et un guidon au niveau de l’embouchoir. Sur la capucine, grenadière et embouchoir ; Un poinçon avec un C ou CI couronné. Après l’embouchoir le tenon de baïonnette.
SUR LE PONTET
A l'avant et arrière un poinçon d'un L. A la partie arrière un poinçon C A l'intérieur du pontet les lettres A F
Baïonnette dans son fourreau de cuir avec lanière blanche Sur le fourreau les numéros 4866 et 1889 Plusieurs poinçons sont visible ; Un 2 « CARD » plusieurs fois un C couronné un poinçon « demi lune »

Sources : Description faite par l’observation et le démontage de l’arme, complété par des dates , noms ainsi que d’autres commentaires par « Alain G. » et l’équipe de « Littlegun » . Un grand merci à eux. www.littlegun.be
© Lefaucheux 2009
|
| |
Login |
Membres
· Admins : 2 · Membres : 136 [Liste]
· Dernier : albertogua
Qui est en ligne ?
· Visiteur : 1 · Membre : 0 · Admin : 0
|
|